mentions légales

Enfin, dernier écrit en date avant la naissance des éditions faune étique, Bouvard et Pécuchet ou la science fiction à rebours, à propos du making of de l’ouvrage inachevé de Gustave Flaubert publié posthumement. Que Flaubert, soit le précurseur de tous les joueurs de mots normands, de Raymond Roussel, dont les ascendants sont né-natifs de la région de Cocherelle, célèbre bataille gagnée par le connétable du Guesclin, à Marcel Duchamp qui, célébrant l’empereur, «feu naître» fit à Austerlitz. Dans Flaubert, le jeu de mot est à peine dissimulé, le beau (masculin) varie de son mari à son amant. Dans Bouvard et Pécuchet, le copiste Bouvard travaillait rue Hautefeuille. C’est lors d’un coup de cafard en ville, après s’être rendu boulevard Bourdon que Bouvard et Pécuchet comme accolés, optèrent pour une retraite agreste. Bouvard habitait un appartement le prédestinant à recevoir un héritage puisque situé quai de «B.tunes». Étant ainsi à l’aise, il s’en vint aux bords de l’Aise, rivière proche de Chavignolles en compagnie de Pécuchet. Les deux bonhommes y vécurent leur passion double, cultiver et se cultiver, jusqu’au désenchantement en pays de Cinglais, contrée où est florissante la ferme doublement modèle de Lisors, silhouette prétexte dudit article, modèle pour l’industrie agricole naissante et modèle pour Flaubert, lui fournissant la figure de la ferme sise au domaine du comte de Faverges. Ferme toujours debout dans l’Eure et qui devrait bien être classée monument historique...